Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Du 13 au 28 février 2014 - Cinémathèque Royale de Belgique

isabella-rossellini-photo-terry-o_neill-1984.jpg

Les 12.02 Isabella Rossellini sera à BOZAR pour y présenter Green pornos, pièce qu'elle a écrite avec la complicité de Jean-Claude Carrière. Tandis que BOZAR organise une rencontre avec la comédienne (le 13.02) CINEMATEK lui rend hommage à travers une rétrospective sélective des films auxquels elle a prêté son immense talent.

Fille de Roberto Rossellini et d'Ingrid Bergman, c'est tout naturellement qu'Isabella Rossellini entame en 1976 une brillante carrière d'actrice, qui débute par un petit rôle dans Nina de Vincente Minelli, dans lequel sa mère tient le rôle principal. Suivront ensuite quelques rôles pour des séries TV européennes. Il faut attendre 1979 pour la voir revenir sur le grand écran dans ce qui est son premier rôle d'importance au cinéma, dans Le pré des frères Taviani où elle incarne une jeune femme convoitée par deux hommes. Début des années '80, Isabella Rossellini met sa carrière d'actrice en berne pour se consacrer au mannequinat, devenant l'égérie des produits cosmétiques Lancôme. Son retour au cinéma se fait de manière fracassante en 1986, avec l'un des rôle les plus célèbres, une chanteuse de cabaret malmenée dans un bled malsain de l'Amérique puritaine. C'est Blue velvet de David Lynch, consacré film culte depuis. Avec ce rôle, Isabella s'est fait un prénom, elle n'est plus uniquement "la fille de ...", mais une actrice dont le talent est désormais mondialement reconnu. Elle enchaîne ensuite les rôles, prêtant son talent tant au cinéma mainstream hollywoodien qu'au cinéma d'auteur européen ou russe (Cousins de Joël Schumacher, puis Les yeux noirs de Nikita Mikhalkov par exemple). En 1990, elle retrouve David Lynch, pour lequel elle incarne la maîtresse de William Dafoe plus défanté que jamais dans Sailor et Lula. Même s'il ne s'agit que d'un rôle secondaire, une fois de plus, elle crève l'écran. Dans les années '90, elle alterne des rôles conventionnels, attendus (La mort vous va si bien ou Wyatt Earp), et les apparitions dans des films décalés, acceptant des rôles aux antipodes de l'image glamour que lui avaient conféré ses années de modèle pour les grandes marques de la mode (Nos funérailles, ou encore The saddest music in the world). CINEMATEK vous propose de (re)découvrir les principaux jalons d'une carrière bien remplie, qui ne semble avoir suivi aucun plan préconçu, Isabella Rossellini suivant manifestement ses coups de coeur pour certains rôles ou scénarios, ou au gré des rencontres.

 

LES PROJECTIONS

"Le pré" de Paolo Taviani & Vittorio Taviani, Italie 1979

"Blue velvet" de David Lynch, USA 1986

"Cousins" de Joel Schumacher, USA 1989

"Sailor et Lula" de David Lynch, USA 1990

"Ludwig van B." de Bernard Rose, USA - UK 1994

"A table" de Stanley Tucci & Campbell Scott, USA 1996

"Nos funérailles" d'Abel Ferrara, USA 1996

"A la recherche du passé" de et avec Jeroen Krabbé, USA - Pays-Bas - Belgique - UK 1997

"The saddest music in the world" de Guy Maddin, Canada 2003

"Two lovers" de James Gray, USA 2008

"Nono, het zigzag kind" de Vincent Bal, Pays-Bas - UK 2012

Tag(s) : #Sorties Cinéma

Partager cet article

Repost 0